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Ce blog, c'est un peu un grand foutraque où vous trouverez un peu de tout, beaucoup de rien et un avis sur pas de mal choses.

16 Dec

Dernier pas en terre helghaste.

Publié par Pifpafpouf  - Catégories :  #Jeux vidéo

http://fc08.deviantart.net/fs44/f/2009/085/3/c/Killzone_2_General_Radec_by_skybolt.jpg

 

Après les premiers et les seconds pas en terre helghaste, j'en viens au dernier pas au singulier puisque la fin demande d'avancer à petit pas.

Le jeu est parfois étonnamment facile dans son déroulement.Je pourrais dire que ce sont mes grandes qualités de gamer spécialiste du FPS qui me donne cette impression ou simplement les mécanismes du jeu qui se sont imprimés dans mes doigts.

 

La variété n'est toujours pas de mise mais l'efficacité est là et surtout le scénario n'est pas extraordinaire mais il a réussi à me toucher dans son déroulement, dans sa violence aussi.La volonté de Guérilla de ne pas édulcorer le conflit et de ne pas faire de concessions est à souligner.

Le jeu décolle vraiment avec l'attaque du croiseur et va enchaîner les moments intenses comme un passage en mécha particulièrement jouissif même si vraiment trop facile parce que l'on est presque invincible.

RadecVisari.jpg

                                                Quand Radec s'insère, Visari se tend.

 


L'arrivée au palais visari est vraiment mise en scène comme un baroud d'honneur, une dernière charge héroïque après une guerre d'usure dont les vainqueurs n'existent pas.

La force de la fin se situe là même si je n'y suis pas encore complètement (deuxième balcon avant Radec) et parce que je sens que la fin fait partie de celle qui se mérite, je ne la spoilierais pas.

 

Là où le jeu se révèle difficile par endroits mais pas trop, la fin fait office de calvaire par son intensité et sa difficulté en comparaison du reste du jeu.J'ai passé quelques heures sur ce deuxième balcon sans réussir et je n'ai toujours pas réussi.

Killzone 2 montre à quel point, Guérilla a réussi un jeu où quand vous perdez ce n'est que de votre faute et non aux scripts qui refusent de se déclencher parce que vous n'avez pas assez avancé.Le jeu est exigeant et vous le rappelle dans sa dernière partie hardcore et peut être le seul endroit où le joueur est confronté à son skill plus ou moins hasardeux.

 

Le jeu demande aussi de la patience, de ne pas bourriner et plus simplement d'être attentif, posé dans une ambiance de pression et apocalyptique.

Les mécaniques sont connues et efficaces donc pas de surprises même si c'est addictif (non, je ne me drogue pas tant que ça).

 

Et là intervient la plus grande surprise pour moi : j'ai loué le jeu par le biais d'okajeux (article à venir) et il est temps de le rendre même si aucune date n'est butoir.J'ai décidé de le reprendre plus tard pour le finir tranquillement sans me prendre la tête sur ce passage difficile et le recommencer en prenant le temps de le savourer avant le numéro 3 plus tard.

 

En conclusion, le jeu est bon pour ceux qui aiment le FPS qui ne vous prend pas par la main, qui aime une ambiance monochrome et un jeu qui exige de vous plutôt que de vous en mettre plein les mirettes.

Le gros défaut du jeu : les chargements intempestifs qui coupent dans son élan mais le plaisir est là.

 

Killzone 2 est le jeu qui me confirme que le jeu vidéo restera un de mes loisirs et que le plaisir de jouer, c'est de savoir prendre son temps.


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